Le GOLFE: un écrin de perles

Ce village situé à 800m du centre bourg  , au sud-ouest.
(Comment s'y rendre?)
Toponymie:
Son nom est composé de 2 termes bretons:
Ker = "village"
Lud ou Penn qui est dérivé du bretion LUDU qui désigne " la cendre ".

C'est donc " Le village de la cendre ". (1) Lire plus bas


Escalier classique situé entre une porte d'entée et une fenêtre,
il met en valeur l'équilibre de la façade de la longère...

Le même vu de coté , un rideau roulant cache la porte d'accès de l'étage...

 

L'autre superbe escalier du village, fleuri comporte de magnifiques dessus de porte:
c'est l'habitation d'un sculpteur de pierre qui comporte de belles oeuvres de pierre taillée.

 Un puits au pied duquel une auge semble attendre son eau !


Détail de la sculpture de la pierre située sur le haut  de sa façade

 

Un autre petit bâtiment laisse apparaître sur son faîtage ce drôle de petit buste!

 

Inclus dans le mur d'enceinte les armoiries de Locmariaquer
placées pour marquer l'an 2000
Pour apprécier le travail du sculpteur sur cette pierre, cliquer.

 (1)Note de Toponymie
Communiqué par Y  le Gaudion en janvier 2008

C'est suite à un coup de fil reçu ce matin d'une personne qui me demandait laquelle des 2 explications que j'avançais sur le Mané-Lud était la bonne (bulletin communal n°29 de janvier 1999 et ce site), que je me suis rendu sur votre site. Certes l'explication du nom Mané Lud n'est pas suivie de mes initiales, mais l'avertissement stipulant que j'étais l'auteur des explications toponymiques entretient la confusion.
Même si on trouve cette explication de LUD venant de LUDU et signifiant cendre depuis plus d'un siècle, je ne la cautionne pas pour au moins deux raisons, l'une étant que le village s'appelait Le Hellau en 1542, Le Haellu ou Le Hellu en 1570, puis Le Helleu ou Le Hellu jusqu'à quelques années avant la Révolution, l'autre étant que le tumulus était à peu près intact jusqu'au milieu du 19ème siècle, alors il était impossible de prévoir qu'il y avait de la cendre ou plutôt de la vase séchée à l'intérieur.
C'est vers 1784, au moment où Kerloet/Kerlouet est devenu Kerlud (prononcé kèrlute) que par contamination mané hellu est devenu Mané(né)lud (prononcé manilute) et que le village est passé de Hellu à Nelud. J'explique tout cela dans le bulletin communal précité; j'aurai une chose à rajouter qui n'est pas sur le bulletin: le fait que les vieux bretonnants locaux prononcent nélu et non nélute n'est pas une preuve en soi, car une tendance récente (moins d'un siècle sûrement) sur les communes côtières est de ne pas prononcer les D ou T finaux; par exemple ma zad (mon père) prononcé meza à Locmariaquer mais mezat à Pluvigner.
 
Yann Le Gaudion (janvier 2008)
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